Et je m’endormis, la tête sur ce livre ouvert, et non coupé, tout habillé, vaincu, par une force irrésistible laquelle, sous ce genou de songes et de mensonges, me tint ainsi, ployé, dans les visions doubles du réel et de l’iréel mêlés, jusqu’au petit matin du premier soleil, et le bourdonnement énorme de l’avion qui s’en va de Nice vers Genève.

L.A