ToilesJune 17, 2007 11:01 pm
Je me suis assise. J’ai bu le vide de toute chose. J’ai aspiré mon air. J’ai vécu, enfin, entre parenthèses. J’ai peint toute chose claire, sourcils sombres, d’ombres les sourires. Point de fuite vers la vie. La chaleur du rire; tout le silence qui résiste en lui; tout le vide, que je ne décrirai pas, que j’esquisserai, à la va-vite.
Mon oeuvre est ma voix. Mon moi, paradoxal. Toute chose est vide de sa lourdeur…
Et mon coeur…
Et mon coeur s’est assis dans la boue
Pour contempler le soleil
Emergeant du ciel silencieux
La belle parole lointaine…