http://blabladuneblonde.canalblog.comMoi, je n’écris pour personne. Peu importe que le vent se lève. Moi… personne. Que de murmures dans le temps, filant, semant…

Le murmure du vent.

Se dressent unijambes les feuilles d’herbe: sur la plaine, point de peine, les grillons chantent. Avant que bien loin ne s’éloignent

Flammes, tombeaux, ampoules et puis torchères.

Personne ne comprend, n’entendra plus le grincement des temps, violons qui agacent, tempes sur hauts miroirs.

Toutes les odeurs de marquises, d’habits au vent, vol et bises, pelées, jetées au temps.

La machoire de celui-ci ressemble à celle du grillon:

mandibule du souvenir

Et les feuilles par le vent se plissent