On rêverait parfois de laisser styles ronflants, richesses ventripotentes et autres tropes trompeurs pour parler, réellement. On y rêve, comme une des branches du possible, et comme on rêve sa vie, dans le sang, le chagrin, la beauté et le soupir.

Une vie sacrée où tout serait bafoué, comme dans les rêves, avant que l’on s’éveille,

et qui assène

Dieu est un rêve.