On écrit, on écrit, on écrit. Plus souvent avec le "je" qu’avec le "on" si poli. On projette ses noyaux d’infortune par delà les berges (rive gauche, ou bien rive droite, selon la page), et on. On ponctue. Evènements anodins. Groupuscules qui s’allument, sur un clocher ou sur the Word Trade Center. Car le mot est monde. Un atome reste un atome, même chair ensanglantée. On passe, on revient, à d’autres lignes, rapportant d’autres vies.

On virgule, et au final, on se répète. On arbore les mots jolis comme des plumes de perroquet, même si l’on pense penser, contrairement à lui.

Et l’on tourne en rond, comme une bille jolie, comme un poème circonscrit. C’est la troisième personne - le texte - qui vous le dit.