On écrit, on écrit, on écrit. Plus souvent avec le "je" qu’avec le "on" si poli. On projette ses noyaux d’infortune par delà les berges (rive gauche, ou bien rive droite, selon la page), et on. On ponctue. Evènements anodins. Groupuscules qui s’allument, sur un clocher ou sur the Word Trade Center. Car le mot est monde. Un atome reste un atome, même chair ensanglantée. On passe, on revient, à d’autres lignes, rapportant d’autres vies.
On virgule, et au final, on se répète. On arbore les mots jolis comme des plumes de perroquet, même si l’on pense penser, contrairement à lui.
Et l’on tourne en rond, comme une bille jolie, comme un poème circonscrit. C’est la troisième personne - le texte - qui vous le dit.
Mais quand on virgule comme toi, c’est le texte qui nous fait nous retourner sur nous-mêmes… (”nous”, un “on” poli mais pompeux)
Comment by mimylasouris — August 20, 2007 @ 9:02 pm
Le texte se doit d’être virgule, c’est-à-dire, révérence : )
Comment by Cavatine — August 20, 2007 @ 9:06 pm