J’écris parce que je n’ai rien à dire au vent, aux nuages. Eux vivent dans l’éternel bruit, aux multiples branches, aux multiples étoiles. J’écris parce que le pourquoi du silence m’envahit, et que la différence entre celui-ci et le bruit me laisse pantelante. J’écris comme un écho de moi-même, le nuage en plus, l’étoile, peut-être.