J’aime le bruissement des pages, mièvre et studieux. Tel un claquement doux, un coup de fouet perçu par le masochiste, c’est une pensée qui se tourne, se détourne, dans le bruit. Toute l’onde des plaisirs et des baillements s’inspirant des murmures, qu’ils émergent en paroles ou en pensées. Un grésillement dans la pensée avant que la parole ne sorte des lèvres, et le frémissement naît. Ou l’inverse. L’on ne sait pas, ou plus.
Je lève la tête vers les néons qui me permettent de lire. Leur électricité est petite fille de l’activité dite électrique du cerveau humain. Les activités, et le murmure. Les murmures de l’activité. Lire, et écrire, comme un courant alternatif. C’est-à-dire un sens variant entre positif et négatif, comme le bruissement d’une page, futile et sérieux.
Merci d’être venue faire connaissance sur mon blog naissant. Je lis de bien jolies choses ici…
Comment by dansmapoche — September 5, 2007 @ 2:09 pm