Et puis j’aurais beaucoup de choses à dire, et puis rien. Parce que je suis incapable d’élargir les faits jusqu’au centre du langage. Parce que je suis dans une optique khâgneuse me fixant oeillères sur doigts. Parce que le néon du CDI est lâche, sans chaleur. Et que l’on commence à sortir châles et autres manteaux. Qu’il y a le bord des cils, le bord des pages. Qu’un mot déjà vite tournoie, quand à l’extérieur de la classe une feuille dans le vent passe. Alternances, sans le savoir, entre vide et pensée. Je serais tentée de dire entre être et non-être - et je retourne à Platon et à son Sophiste, sans en avoir l’air -.
De fil en aiguilleSeptember 28, 2007 5:19 pm
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