De fil en aiguilleOctober 2, 2007 11:09 am
Un grand vent secoue les feuilles. Dehors, dans la cour, du béton s’alourdit. J’ai rêvé cette nuit d’une colle de français où se prononçait le terme d’apophtegme. Ce matin cela dit, lors de la véritable colle, le mot n’est pas sorti.
Le rêve est cet endroit où le mot est présent (écrivis-je en apophtegemisant). Il y a toujours ce rêve d’absence dans la réalité de la feuille, du fil, du goudron. Tout gémit sous la feuille et son fil noir.
Et moi, obsédée que je suis par l’écriture comme sujet de devoir, j’écris par mystère.