ToilesMarch 25, 2008 8:00 am
D’images fortes, la phrase n’en distingue pas. Elle erre entre les dents, tâchées, du passant. Sur le ciel sa tête se tourne, se penche, et puis il voit les fourmis s’écraser, dans l’herbe. Comme son sanglot, qu’on tâche vaguement de représenter, par l’image de mélancolie. Sa phrase n’est qu’un chant, mon dieu, quel soupir. Il n’y a plus de majuscules à la rêverie.