Elegie
L’oiseau chantait, et je me sentais bête
De ne pas comprendre
La couleur des arbres.
Qui l’a déjà comprit ? Nous sommes des enfants, regard rêveur qui invente une réalité en oubliant peut être que si l’on ouvre les yeux le merveilleux sera là
Comment by Emaxyo — May 19, 2008 @ 2:16 am
Il y a des choses essentielles que l’intelligence ne peut capter, même si elle est la seule à pouvoir dire qu’elle ne suffit pas, oui.
Comment by Cavatine — May 21, 2008 @ 2:39 pm
Comprendre la couleur des arbres, c’est comme apprendre à aimer. C’est fragile et ça peut faire mal. Mais, au bout…
Bamboo
Comment by Bamboo — June 9, 2008 @ 8:26 am
Un Jurançon 93 Aux couleurs du maïs, Et ma mie, et l’air du pays: Que mon coeur était aise.
Ah, les vignes de Jurançon, Se sont-elles fanées, Comme ont fait mes belles années Et mon bel échanson?
Dessous les tonnelles fleuries Ne reviendrez-vous point A l’heure où Pau blanchit au loin Par-delà les prairies?
Comment by Frédéric — October 25, 2008 @ 11:40 pm
Un cru Paul-Jean Toulet, je suppose ? Ses Contrerimes ont l’air alléchantes, en tout cas. Merci de ce passage qui partage.
Comment by Cavatine — October 27, 2008 @ 2:55 pm
C’est une magnifique pensée. Merci
Comment by bj.d — November 13, 2008 @ 2:00 am
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Mesure anti-pollution: merci de retaper le texte inscrit ci-dessus
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif... - Sur vos lèvres alors meurent les cavatines... - Arthur Rimbaud -
Qui l’a déjà comprit ? Nous sommes des enfants, regard rêveur qui invente une réalité en oubliant peut être que si l’on ouvre les yeux le merveilleux sera là
Comment by Emaxyo — May 19, 2008 @ 2:16 am
Il y a des choses essentielles que l’intelligence ne peut capter, même si elle est la seule à pouvoir dire qu’elle ne suffit pas, oui.
Comment by Cavatine — May 21, 2008 @ 2:39 pm
Comprendre la couleur des arbres,
c’est comme apprendre à aimer.
C’est fragile et ça peut faire mal.
Mais, au bout…
Bamboo
Comment by Bamboo — June 9, 2008 @ 8:26 am
Un Jurançon 93
Aux couleurs du maïs,
Et ma mie, et l’air du pays:
Que mon coeur était aise.
Ah, les vignes de Jurançon,
Se sont-elles fanées,
Comme ont fait mes belles années
Et mon bel échanson?
Dessous les tonnelles fleuries
Ne reviendrez-vous point
A l’heure où Pau blanchit au loin
Par-delà les prairies?
Comment by Frédéric — October 25, 2008 @ 11:40 pm
Un cru Paul-Jean Toulet, je suppose ? Ses Contrerimes ont l’air alléchantes, en tout cas. Merci de ce passage qui partage.
Comment by Cavatine — October 27, 2008 @ 2:55 pm
C’est une magnifique pensée. Merci
Comment by bj.d — November 13, 2008 @ 2:00 am