Mort, mort, mort
De l’ombre se resouviennent

J’ai planté mes dents
Dans la chair de l’être

Un dieu lentement me berce
Dans le creuset de feuilles mortes

-J’en ferai de l’or ! me dit la lune
Qui narquoisement se vautre

Dans un ciel bleu azur azur
Azur

Recrachant très élégamment
Les écorces de ces mots purs