Je reconnais… j’ai parfois de ces instincts cruels ou du moins jugés comme tels, caressé d’une griffe les vitres du temps. Posant ma joue froide contre les fenêtres, j’écoutais les plaintes défragmentées qui se faisaient entendre, par-delà le souvenir.
Ce discours, c’était mon cœur.
Raturé d’expressions, de mimiques et de compromissions…
Hélas, un petit vent frais, ô léger, léger,
Soufflant sur les métaphores et les langues arrachées
M’évitait de trop pleurer.
Je le reconnais. Je suis parfois optimiste, à tourner ma langue comme une toupie, en en faisant tinter ensemble les débris Contre le ciel vacillant D’organismes.