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	<title>La Cavatine  -étoiles d'eau, odes aux étoiles-</title>
	<link>http://cavatine.blogsome.com</link>
	<description>Fragments poétiques et littéraires</description>
	<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 14:26:28 +0000</pubDate>
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		<title>Déménagement</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 14:26:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
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		<description><![CDATA[	&#8230; et nouvelles tentatives sur http://fragmentaire.net
	&nbsp;


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			<content:encoded><![CDATA[	<p>&#8230; et nouvelles tentatives sur <a href="http://fragmentaire.net" target="_self" title="ici - maintenant">http://fragmentaire.net</a></p>
	<p>&nbsp;</p>
<a href="http://fragmentaire.net" target="_self" title="ici - maintenant"></a>
</p>
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		<title>Sans espace</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 17:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	Paupi&egrave;res lourdes. ContactContact répétéDu mondeCes voitures qui roulentEt puis se garentLa sueur des statuesLes regards fixesDes passants Qu&#8217;as-tu vu Qu&#8217;as-tu faitPaupi&egrave;res lourdes.Etait-ce un r&ecirc;ve ?

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Paupi&egrave;res lourdes. Contact<br />Contact répété<br />Du monde<br />Ces voitures qui roulent<br />Et puis se garent<br />La sueur des statues<br />Les regards fixes<br />Des passants <br />Qu&#8217;as-tu vu Qu&#8217;as-tu fait<br />Paupi&egrave;res lourdes.<br />Etait-ce un r&ecirc;ve ?
</p>
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		<title>Avant de partir</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 17:48:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
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		<description><![CDATA[	Je vivais d&#8217;&agrave; quoi bon, de mots étroits; je ne savais pas pourquoi, car entre les portes, les images ne passaient pas. Alors je préférais voyager sous le vent, le vague battementDu ciel lointain.

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			<content:encoded><![CDATA[	<p>Je vivais d&#8217;&agrave; quoi bon, de mots étroits; je ne savais pas pourquoi, car entre les portes, les images ne passaient pas. Alors je préférais voyager sous le vent, le vague battement<br />Du ciel lointain.
</p>
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		<title>L&#8217;aventure</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 13:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
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		<description><![CDATA[	A pas précautionneux, je m&#8217;avance. Déj&agrave; sous mes pieds roulent les cailloux, de ceux qui emp&ecirc;chent de parler, tant leur réalité est dure de clarté. &nbsp;Je polis la route &agrave; coups de langue. Tant et si bien qu&#8217;elle brille, feutrée. Mes ego s&#8217;y penchent, s&#8217;y retrouvent, ici ou l&agrave; déformés. Mais déj&agrave; le bruit du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>A pas précautionneux, je m&#8217;avance. Déj&agrave; sous mes pieds roulent les cailloux, de ceux qui emp&ecirc;chent de parler, tant leur réalité est dure de clarté. &nbsp;<br />Je polis la route &agrave; coups de langue. Tant et si bien qu&#8217;elle brille, feutrée. Mes ego s&#8217;y penchent, s&#8217;y retrouvent, ici ou l&agrave; déformés. <br />Mais déj&agrave; le bruit du monde coupe les arbres. Il faut filer, l&#8217;ego sous le bras, la gorge qui gratte (les poussi&egrave;res du temps, pour cela, sont adroites). <br />Et puis, le désir d&#8217;en construire, plus loin, une réplique</p>
	<p>A suivre </p>
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		<title>Homme rapaillé</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/17/homme-rapaille/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Jul 2009 21:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	Soir tourmente
	La pluie bafouille aux vitreset soudain &ccedil;a te prendde courir dans tes pas plus loinpour fuir la main sur nous
	tu perds tes yeux dans les autreston corps est une idée fixeton &acirc;me un caillot au centre du frontta vie refoule dans son amphoreet tu meurstu meurs &agrave; petites lampées sous tes semelles 
	ton sangton [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p><strong>Soir tourmente</strong></p>
	<p>La pluie bafouille aux vitres<br />et soudain &ccedil;a te prend<br />de courir dans tes pas plus loin<br />pour fuir la main sur nous</p>
	<p>tu perds tes yeux dans les autres<br />ton corps est une idée fixe<br />ton &acirc;me un caillot au centre du front<br />ta vie refoule dans son amphore<br />et tu meurs<br />tu meurs &agrave; petites lampées sous tes semelles </p>
	<p>ton sang<br />ton sang rouge parmi les miroirs brisés</p>
	<p>________________________</p>
	<p>Ce que la mer chante &agrave; des milles d&#8217;ici<br />la force de ton ventre, le besoin absolu<br />de m&#8217;ériger en toi<br />voici que mes bras de m&acirc;le amour s&#8217;ébranlent<br />pour les confondre en une seule étendue</p>
	<p>ce que la terre dans l&#8217;alchimie de ses r&egrave;gnes<br />abandonne et transmue en noueuses gen&egrave;ses<br />de m&ecirc;me je l&#8217;accomplis en homme concret<br />dans l&#8217;arborescence de l&#8217;esp&egrave;ce humaine<br />et le destin qui me lie &agrave; toi et aux n&ocirc;tres</p>
	<p>j&#8217;étais mort avant de te conna&icirc;tre<br />ma vie n&#8217;aurait jamais été que fil rompu<br />pour la mémoire et pour la trace<br />je n&#8217;aurais jamais rien su de mon corps d&#8217;apr&egrave;s la mort<br />ni des grands fonds de la durée<br />rien de la tendresse au long cours de tes gestes<br />cette vie notre éternité qui traverse la mort</p>
	<p>et je n&#8217;en finis pas d&#8217;écouter les mondes<br />au long de tes hanches&#8230;</p>
	<p><strong><em><a title="La marche à l'amour" target="_blank" href="http://www.feelingsurfer.net/garp/poesie/Miron.MarcheAmour.html">Gaston Miron</a></em></strong></p>
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		<title>Entre mes mains</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/16/entre-mes-mains/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 10:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	Voix neuve. Vibrante encore un peuDe comparaisons. Le souvenir du c&oelig;ur, adosséAu rouge de la balan&ccedil;oire. Le c&ocirc;téHerbeux de l&#8217;adolescence. Et cent autrespassages sous les portes, sous les yeux.La répétition du sable contre la mer. Et ce go&ucirc;tprécis, du selCe mot rondd&#8217;universel. 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Voix neuve. Vibrante encore un peu<br />De comparaisons. Le souvenir du c&oelig;ur, adossé<br />Au rouge de la balan&ccedil;oire. Le c&ocirc;té<br />Herbeux de l&#8217;adolescence. Et cent autres<br />passages sous les portes, sous les yeux.<br />La répétition du sable contre la mer. Et ce go&ucirc;t<br />précis, du sel<br />Ce mot rond<br />d&#8217;universel. 
</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Idée même et suave</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/13/221/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 14:49:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Interlignes</category>
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		<description><![CDATA[	Ce qu&rsquo;il me reste en t&ecirc;te, des vers lus et relus tout la journée, c&rsquo;est toujours l&rsquo;effort impossible de les dire : l&rsquo;impossibilité de les retenir. Je pense &agrave; cela aujourd&rsquo;hui passé &agrave; relire Aragon, et combien chaque vers porte en lui d&rsquo;innombrables ; Les Yeux d&rsquo;Elsa comme somme poétique, oui, anthologie de toute la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Ce qu&rsquo;il me reste en t&ecirc;te, des vers lus et relus tout la journée, c&rsquo;est toujours l&rsquo;effort impossible de les dire : l&rsquo;impossibilité de les retenir. Je pense &agrave; cela aujourd&rsquo;hui passé &agrave; relire Aragon, et combien chaque vers porte en lui d&rsquo;innombrables ; <em>Les Yeux d&rsquo;Elsa</em> comme somme poétique, oui, anthologie de toute la lyrique courtoise du passé et sans doute du futur. Et peut-&ecirc;tre que toute poésie est cela, mémoire de tout ce qui la préc&egrave;de, archives vivantes. Peut-&ecirc;tre que toute lecture est cela encore : lire le palimpseste du réel écrit en toutes lettres, et du réel qu&rsquo;on imagine par la littérature qui en porte la charge.  Alors, tels vers que je lis et qui fait revenir avec eux, je le sais, le souvenir de tant d&rsquo;autres, et Ronsard comme Rotrou, ou Hugo, Verlaine et m&ecirc;me Bossuet, je le crois ; mais impossible littéralement de les reconna&icirc;tre en tant que tels. Je lis plut&ocirc;t toujours le fant&ocirc;me toujours plus séparé de moi d&rsquo;un vers possible que j&rsquo;aurais pu lire ; que j&rsquo;aurais sans doute d&ucirc; lire.  Comme &agrave; chaque fois, impossibilité de retenir les vers (et je sais bien que dans le passé, les étudiants les moins doués possédaient une somme de texte en mémoire prodigieuse - je sais bien que cette mémoire me manque, comme un membre amputé qui gratte) - l&rsquo;impossibilité physique de retenir au sens propre toute cette mati&egrave;re vivante et glissante en moi.  Quand j&rsquo;écris, ce n&rsquo;est toujours que pour les retrouver, avais-je pensé une fois, pour me chercher des excuses, une raison d&rsquo;espérer. Et pourquoi pas. Et dans la douleur de cette impossibilité je fonde des lignes toujours vides de ce qu&rsquo;elles appellent, dans le désir de rejoindre un phrasé (ou une image (ou un rythme)) que je ne saurais retrouver que dans l&rsquo;absence, l&rsquo;oubli toujours recommencé d&rsquo;un oubli sans objet, puisque je sais bien ce que j&rsquo;oublie, mais j&rsquo;ignore ce qui s&rsquo;oublie avec lui.  </p>
	<p>&laquo; <em>&ldquo;Je dis : une fleur ! et, hors de l&rsquo;oubli o&ugrave; ma voix rel&egrave;gue aucun contour, en tant que quelque chose d&rsquo;autre que les calices sus, musicalement se l&egrave;ve, idée m&ecirc;me et suave, l&rsquo;absente de tous les bouquets.&rdquo; </em>&raquo; Mallarmé</p>
	<p>  Dans la terre devant moi dressé comme des sillons penchés vers le vide, ce que j&rsquo;arpente en tous sens, c&rsquo;est moins la réécriture de ces vers, que le dehors de l&rsquo;oubli, sans contour et sans forme, musique sans mélodie et presque sans note d&rsquo;un bouquet o&ugrave; manqueraient les fleurs, mais persisteraient leurs parfums tenaces et douloureux.  </p>
	<p><strong><a href="http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article124" target="_blank">http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article124</a></strong></p>
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	</item>
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		<title>Erste Gedichte</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/12/erste-gedichte/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2009 21:02:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	Leurre
	   A nouveau lasses, les mains,    &agrave; nouveau lasses, les jambes,    obscurité sans fin,    je ris si fort que les murs    pivotent mais c&#8217;est un leurre    et je mens, car je pleure.
	   Trug
	   Nun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p><strong>Leurre</strong></p>
	<p>   A nouveau lasses, les mains, <br />   &agrave; nouveau lasses, les jambes, <br />   obscurité sans fin, <br />   je ris si fort que les murs <br />   pivotent mais c&#8217;est un leurre <br />   et je mens, car je pleure.</p>
	<p>   <strong>Trug</strong></p>
	<p>   Nun wieder m&uuml;de H&auml;nde,<br />   nun wieder m&uuml;de Beine,<br />   ein Dunkel ohne Ende,<br />   ich lache, dass die W&auml;nde<br />   sich drehen, doch dies eine<br />   ist L&uuml;ge, denn ich weine. </p>
	<p>&nbsp;</p>
	<p><strong>Trop philosophique</strong></p>
	<p>  Comme ma vie, quand elle descend<br />  et monte, est fantomatique.<br />  Je me vois me faire signe et sans cesse<br />  échapper &agrave; celui qui fait signe.</p>
	<p>  Et je me vois éclat de rire,<br />  puis tristesse profonde,<br />  puis beau parleur frénétique;<br />  mais tout cela retombe.</p>
	<p>  Et ne fut jamais, de tout temps,<br />  vraiment comme il faudrait.<br />  Je suis élu pour parcourir<br />  de vastes lointains oubliés.<br />  <strong><br />  Zu philosophisch</strong></p>
	<p>  Wie geisterhaft im Sinken<br />  und Steigen ist mein Leben.<br />  Stets seh&#8217; ich mich mir winken,<br />  dem Winkenden entschweben.</p>
	<p>  Ich seh&#8217; mich als Gel&auml;chter,<br />  als tiefe Trauer wieder,<br />  als wilden Redeflechter;<br />  doch alles dies sinkt nieder.</p>
	<p>  Und ist zu allen Zeiten<br />  wohl niemals recht gewesen.<br />  Ich bin vergessne Weiten<br />  zu wandern auserlesen.   </p>
	<p>  <strong>Soir (III)</strong></p>
	<p>  Soir, que tu es grand<br />  &agrave; c&ocirc;té de la sautillante<br />  petitesse du matin,<br />  auquel manquent les sentiments.<br />  L&#8217;avoir dans le coeur,<br />  que c&#8217;est étrange et beau.<br />  Sa joue est rouge du bonheur<br />  des adieux du soleil.<br />  Doit-il donc avoir honte<br />  de son &acirc;me sensible ?</p>
	<p>  <strong>Abend (III)</strong></p>
	<p>  Abend, wie bist du gross,<br />  verglichen mit der h&uuml;pfenden<br />  Kleinheit des Morgens,<br />  dem die Gef&uuml;hle fehlen.<br />  Ihn im Herzen haben,<br />  wie seltsam sch&ouml;n ist das.<br />  Seine Wange ist rot vor Wonne<br />  &uuml;ber der Sonne Abschiednehmen.<br />  Muss er sich sch&auml;men,<br />  so seelenvoll zu sein ? </p>
	<p>  <strong><em>Robert Walser</em></strong>, traduction Marion Graf   </p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/08/218/</link>
		<comments>http://cavatine.blogsome.com/2009/07/08/218/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 21:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	Tr&egrave;s loin
	Je voudrais évoquer cette mémoire; mais voil&agrave;, presque rien n&#8217;en reste; elle s&#8217;est effacée. Car elle g&icirc;t tr&egrave;s loin, au fond de mes premi&egrave;res années adolescentes.Une peau, qui paraissait faite de jasmin&hellip; Ao&ucirc;t, cette soirée&hellip; Etait-ce en ao&ucirc;t ? Je me souviens &agrave; peine des yeux. Ils étaient bleus, je crois. Ah oui, d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p><strong>Tr&egrave;s loin</strong></p>
	<p>Je voudrais évoquer cette mémoire; mais voil&agrave;, presque rien n&#8217;en reste; elle s&#8217;est effacée. Car elle g&icirc;t tr&egrave;s loin, au fond de mes premi&egrave;res années adolescentes.<br />Une peau, qui paraissait faite de jasmin&hellip; Ao&ucirc;t, cette soirée&hellip; Etait-ce en ao&ucirc;t ? Je me souviens &agrave; peine des yeux. Ils étaient bleus, je crois. Ah oui, d&#8217;un bleu de saphir.</p>
	<p>&nbsp;</p>
	<p><strong>Autant que possible</strong></p>
	<p> Si tu ne peux fa&ccedil;onner ta vie comme tu le voudrais, t&acirc;che du moins de ne la point avilir par de trop nombreux contacts avec le monde, par trop de gesticulations et de paroles.<br /> Ne la galvaude pas en la tra&icirc;nant de droite et de gauche, en l&#8217;exposant &agrave; la sottise journali&egrave;re des relations humaines de la foule, de peur qu&#8217;elle ne se transforme ainsi en une étrang&egrave;re importune. <br /> <a href="http://www.cavafy.com/index.asp" target="_blank"><br /><strong><em>Constantin Cavafy</em></strong></a> , traduction de Marguerite Yourcenar </p>
	<p>(lu et traduit <a href="http://www.npr.org/templates/player/mediaPlayer.html?action=1&#038;t=1&#038;islist=false&#038;id=105082310&#038;m=105080070" target="_blank">en anglais</a> par Daniel Mendelsohn)</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Ossip Emilievitch, 17 ans</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/06/13/ossip-emilievitch-17-ans/</link>
		<comments>http://cavatine.blogsome.com/2009/06/13/ossip-emilievitch-17-ans/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 19:27:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Interlignes</category>
		<guid>http://cavatine.blogsome.com/2009/06/13/ossip-emilievitch-17-ans/</guid>
		<description><![CDATA[	&quot;Je ne fais que lire, écrire, r&ecirc;ver - ce que je ne souhaite &agrave; personne.&quot;
	Paris, novembre 1907, &agrave; son fr&egrave;re&nbsp; 
	&nbsp;
	&quot;Je n&#8217;ai aucun sentiment précis &agrave; l&#8217;égard de la société, de Dieu et de l&#8217;homme - mais j&#8217;aime avec d&#8217;autant plus de force la vie, la foi et l&#8217;amour&quot;. 
	Paris, lettre du 24 avril 1908, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p><em>&quot;Je ne fais que lire, écrire, r&ecirc;ver - ce que je ne souhaite &agrave; personne.&quot;</em></p>
	<p>Paris, novembre 1907, &agrave; son fr&egrave;re&nbsp; </p>
	<p>&nbsp;</p>
	<p><em>&quot;Je n&#8217;ai aucun sentiment précis &agrave; l&#8217;égard de la société, de Dieu et de l&#8217;homme - mais j&#8217;aime avec d&#8217;autant plus de force la vie, la foi et l&#8217;amour&quot;. </em></p>
	<p>Paris, lettre du 24 avril 1908, adressée &agrave; Vladimir Hippius</p>
	<p>&nbsp;</p>
	<p><strong>Revue <em><u>Europe</u></em></strong>, <em><strong>Ossip Mandelstam</strong></em>&nbsp; </p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Chanson du temps présent</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/05/25/chanson-du-temps-present/</link>
		<comments>http://cavatine.blogsome.com/2009/05/25/chanson-du-temps-present/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 May 2009 21:05:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
		<guid>http://cavatine.blogsome.com/2009/05/25/chanson-du-temps-present/</guid>
		<description><![CDATA[	C&#8217;était ma petite folie quotidienneUn sac de mots &agrave; empiler tout bas.
	Et &agrave; répéter sans cesse, sans cesseJusqu&#8217;&agrave; ce que le silence soit l&agrave;.
	Mais parler &agrave; l&#8217;instant fait mal;L&#8217;on veut &agrave; tout prix y caserLes déchets en fleur de la mémoire.
	C&#8217;était ma petite folie quotidienneUn sac de mots &agrave; empiler tout bas.
	Et &agrave; répéter sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>C&#8217;était ma petite folie quotidienne<br />Un sac de mots &agrave; empiler tout bas.</p>
	<p>Et &agrave; répéter sans cesse, sans cesse<br />Jusqu&#8217;&agrave; ce que le silence soit l&agrave;.</p>
	<p>Mais parler &agrave; l&#8217;instant fait mal;<br />L&#8217;on veut &agrave; tout prix y caser<br />Les déchets en fleur de la mémoire.</p>
	<p>C&#8217;était ma petite folie quotidienne<br />Un sac de mots &agrave; empiler tout bas.</p>
	<p>Et &agrave; répéter sans cesse, sans cesse,<br />Jusqu&#8217;au fragment final.</p>
	<p>Mais parler &agrave; présent fait mal.<br />L&#8217;on veut &agrave; tout prix éviter<br />Les sachets en fleur de la mémoire.</p>
	<p>C&#8217;était ma petite folie quotidienne<br />Un sac de mots &agrave; empiler tout bas</p>
	<p>
</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;émiettement</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/05/24/lemiettement/</link>
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		<pubDate>Sun, 24 May 2009 10:28:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	Parfois l&#8217;impression que le c&oelig;ur et la nuit avec explose
	 Mais qu&#8217;au-del&agrave; Qu&#8217;au-del&agrave; rien Qu&#8217;un peu de nuée A enrubanner De r&ecirc;ve Et d&#8217;yeux chassieux
	 pour faire semblant  d&#8217;avoir dormi Ou mieux Avoir vécu  sa vie
	 En surnagent les impressions remuant all&egrave;gres; le fond d&#8217;alcool du premier verre: Or et sueur; Avidité liquoreuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Parfois<br /> l&#8217;impression<br /> que le c&oelig;ur<br /> et la nuit avec<br /> explose</p>
	<p> Mais qu&#8217;au-del&agrave;<br /> Qu&#8217;au-del&agrave; rien<br /> Qu&#8217;un peu de nuée<br /> A enrubanner<br /> De r&ecirc;ve<br /> Et d&#8217;yeux chassieux</p>
	<p> pour faire semblant <br /> d&#8217;avoir dormi<br /> Ou mieux<br /> Avoir vécu <br /> sa vie</p>
	<p> En surnagent<br /> les impressions<br /> remuant all&egrave;gres;<br /> le fond d&#8217;alcool<br /> du premier verre:<br /> Or et sueur;<br /> Avidité liquoreuse<br /> d&#8217;une étoile<br /> Une étoile !<br /> et que dire<br /> sinon qu&#8217;elle file:<br /> Deux battements;</p>
	<p> Parfois<br /> ou bien <br /> déj&agrave;<br /> l&#8217;explosion. &nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Valentine</title>
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		<pubDate>Fri, 15 May 2009 15:08:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	Not a red rose or a satin heart.
	I give you an onion.It is a moon wrapped in brown paper.It promises lightlike the careful undressing of love.
	Here.It will blind you with tearslike a lover.It will make your reflectiona wobbling photo of grief.
	I am trying to be truthful.
	Not a cute card or a kissogram.
	I give you an [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Not a red rose or a satin heart.</p>
	<p>I give you an onion.<br />It is a moon wrapped in brown paper.<br />It promises light<br />like the careful undressing of love.</p>
	<p>Here.<br />It will blind you with tears<br />like a lover.<br />It will make your reflection<br />a wobbling photo of grief.</p>
	<p>I am trying to be truthful.</p>
	<p>Not a cute card or a kissogram.</p>
	<p>I give you an onion.<br />Its fierce kiss will stay on your lips,<br />possessive and faithful<br />as we are,<br />for as long as we are.</p>
	<p>Take it.<br />Its platinum loops shrink to a wedding ring,<br />if you like.<br />Lethal.<br />Its scent will cling to your fingers,<br />cling to your knife.</p>
	<p><strong>Carol Ann Duffy </strong>(nouvelle <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Po%C3%A8te_laur%C3%A9at" target="_self">Poet Laureate</a>) </p>
	<p>* * *</p>
	<p>Pas de rose rouge, de c&oelig;ur en satin.</p>
	<p>C&#8217;est un oignon que je te donne.<br />Lune enveloppée de papier kraft.<br />Promettant lumi&egrave;re<br />comme l&#8217;effeuillage soigneux de l&#8217;amour.</p>
	<p>Ici.<br />Par lui, tu seras aveuglé de larmes <br />comme ceux qui aiment.<br />Par lui, ton reflet va devenir<br />Une photo vacillante de chagrin. </p>
	<p>Je tente ici d&#8217;&ecirc;tre honn&ecirc;te.</p>
	<p>Pas de carte, de baiser commercial.&nbsp; </p>
	<p>C&#8217;est un oignon que je te donne.<br />Son &acirc;pre baiser restera sur tes l&egrave;vres,<br />Possessif et fid&egrave;le<br />semblable &agrave; nous,<br />aussi longtemps que ce nous sera. </p>
	<p>Prends-le. <br />Ses pelures platine se contractent en une alliance,<br />si tu le veux. <br />Mortelle. <br />Son odeur s&#8217;attachera &agrave; tes doigts,<br />s&#8217;attachera sur ton poignard.&nbsp; </p>
	<p><em>(traduction personnelle) </em></p>
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		<title>Complémentaire</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/05/09/complementaire/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 May 2009 17:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	&quot;Ainsi, sans que je l&#8217;eusse voulu ni cherché, c&#8217;était bien une patrie que je retrouvais par moments, et peut-&ecirc;tre la plus légitime: un lieu qui m&#8217;ouvrait la magique profondeur du Temps&quot;.
	Philippe Jaccottet, in Paysages avec figures absentes 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>&quot;Ainsi, sans que je l&#8217;eusse voulu ni cherché, c&#8217;était bien une patrie que je retrouvais par moments, et peut-&ecirc;tre la plus légitime: un lieu qui m&#8217;ouvrait la magique profondeur du Temps&quot;.</p>
	<p><strong><em>Philippe Jaccottet</em></strong>, in <em>Paysages avec figures absentes </em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le pays</title>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2009 12:58:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	La nuit se couvre Voyons. Prends ton manteau Doublé de souvenirs. Erre un peu, tel un point fixe  Dans leur orbite. La lune se souvient, elle,   Des gorges chaudes Et de leurs appels  Rauques. Tiens, une goutti&egrave;re. Et c&#8217;est un peu comme si se      Déversait La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>La nuit se couvre<br /> Voyons.<br /> Prends ton manteau<br /> Doublé de souvenirs.<br /> Erre un peu, tel un point fixe<br />  Dans leur orbite.<br /> La lune se souvient, elle,<br />   Des gorges chaudes<br /> Et de leurs appels<br />  Rauques.<br /> Tiens, une goutti&egrave;re.<br /> Et c&#8217;est un peu comme si se  <br />    Déversait<br /> La mati&egrave;re m&ecirc;me<br /> De ta poéticité.<br /> Comme un chien, comme un l&acirc;che<br /> Tu mets en pi&egrave;ces les poches<br />    De ta mémoire<br />   Pour que l&#8217;intérieur prenne<br />   Le go&ucirc;t<br /> De la pluie, du vent;<br /> Un doux tabac  <br /> A priser<br />  Sur les voies de l&#8217;incertitude<br />   Et de la nécessité</p>
	<p> Sans rien y comprendre<br /> La brise se l&egrave;ve.<br /> Un feu comme une centaine<br /> De loups te caresse.      	</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pacage de la Genestrière</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/04/03/pacage-de-la-genestriere/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 20:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Araignées</category>
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		<description><![CDATA[	Devant la coloration des buis rougeoyants ne retentit pas la conversation de tous avec chacun. Aimez la vie, dirait-elle, vie, l&#8217;accostée et qui interpelle. Larmes, ne vous laissez pas convaincre d&#8217;en finir avec ce délirant. Sur la colline de gypse gris nous accrocherons les tableaux de ce gueux de si&egrave;cle, ventre et jambes arrachés. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Devant la coloration des buis rougeoyants ne retentit pas la conversation de tous avec chacun. Aimez la vie, dirait-elle, vie, l&#8217;accostée et qui interpelle. Larmes, ne vous laissez pas convaincre d&#8217;en finir avec ce délirant.<br /> Sur la colline de gypse gris nous accrocherons les tableaux de ce gueux de si&egrave;cle, ventre et jambes arrachés.<br /> La nuit derni&egrave;re encore, nous ne mentions pas &agrave; l&#8217;herbe ivoirine qui se givrait.</p>
<strong><br /></strong>
<p><strong>René Char</strong>, <em>Chants de la Balandrane</em>  </p>
]]></content:encoded>
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		<title>- - -</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/03/30/205/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 00:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
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		<description><![CDATA[	Un peu de matériel, pour y poser ma joue. Oublier les phrases et les lettres, et caresser ton cou, monde-cheval, trop sauvagement bien dressé- et rendre, pourquoi pas, la liberté ? -  
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Un peu de matériel, pour y poser ma joue. Oublier les phrases et les lettres, et caresser ton cou, monde-cheval, trop sauvagement bien dressé<br />- et rendre, pourquoi pas, la liberté ? -  </p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Through the days</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/03/30/through-the-days/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 00:52:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
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		<description><![CDATA[	Je me cherche, en bout de ligne; et pour quoi faire ? demande la petite fille. Au lac la carpe baille, des petits points de soleil pigmentent l&#8217;eau, t&acirc;chent l&#8217;herbe, un livre se fait refermer, c&#8217;est l&#8217;été ou presque.
	Présent miniaturisé. Un ressort de sécurité m&#8217;emp&ecirc;che de plonger tout &agrave; fait ma ligne pour attraper le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Je me cherche, en bout de ligne; et pour quoi faire ? demande la petite fille. Au lac la carpe baille, des petits points de soleil pigmentent l&#8217;eau, t&acirc;chent l&#8217;herbe, un livre se fait refermer, c&#8217;est l&#8217;été ou presque.</p>
	<p>Présent miniaturisé. Un ressort de sécurité m&#8217;emp&ecirc;che de plonger tout &agrave; fait ma ligne pour attraper le passé.</p>
	<p>La petite fille joue, des amoureux s&#8217;enlacent, le lecteur s&#8217;en va, et puis et puis voil&agrave;.&nbsp; </p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Les interludes du bossu</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 20:10:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>De fil en aiguille</category>
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	Forain, c&oelig;ur, basilique, ciel bleu et fille triste, rions ensemble tous en rond sous l&#8217;arc de ma pupille, tirons &agrave; la carabine les cloches pour qu&#8217;un son un seul résonne bien profond au fond de la gorge, et que chante un oiseau, stupide branche, au passant émoustillé.  Il y a tant &agrave; voir, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[	<p>Forain, c&oelig;ur, basilique, ciel bleu et fille triste, rions ensemble tous en rond sous l&#8217;arc de ma pupille, tirons &agrave; la carabine les cloches pour qu&#8217;un son un seul résonne bien profond au fond de la gorge, et que chante un oiseau, stupide branche, au passant émoustillé. <br /> Il y a tant &agrave; voir, et tant &agrave; pardonner Au monde d&#8217;&ecirc;tre si peu réel, si abandonné<br /> A notre propre réalité<br /> Trinquons ! me dit ce p&#8217;tit gars, et moi déj&agrave; je cours je file d&#8217;autres man&egrave;ges pour manigancer un rendez-vous avec le ciel, celui d&#8217;il y a trois jours, sous lequel se sont mis &agrave; couvert tant de souvenirs. <br />  Ah mais vraiment j&#8217;ai la t&ecirc;te qui tourne, vite un point fixe, please please, souffle le voyageur de jour, de nuit, face aux gaz étoilés des routes&hellip; si lointaines, si proches&hellip;<br />  au coude &agrave; coude<br />  &hellip; <br />  &nbsp;</p>
	<p>  La nuit transpire de mes idées, elle en a marre de vagabonder dans le lit des insomnies. Elle ne sait pas &agrave; quoi tout cela rime. Bient&ocirc;t les cloches vont chanter, la lune pourra se rendormir &agrave; l&#8217;abri du soleil, l&#8217;on b&acirc;tira de nouvelles mythologies, exhumations organiques.</p>
	<p>  A quoi tout cela rime ? La lune semble avoir un rire bosselé Avant de dispara&icirc;tre<br />  Nouvelle journée. </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Encercle</title>
		<link>http://cavatine.blogsome.com/2009/03/01/encercle/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 17:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cavatine</dc:creator>
		
	<category>Toiles</category>
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		<description><![CDATA[	Face au carré blancPas d&#8217;équationSeules,Les lignes puresDu murContre l&#8217;obscuritéS&#8217;évententDe souvenirsCollantes au couCette fen&ecirc;tre poisseuseDe l&#8217;&acirc;me.Carré noirDes origines. 
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			<content:encoded><![CDATA[	<p>Face au carré blanc<br />Pas d&#8217;équation<br />Seules,<br />Les lignes pures<br />Du mur<br />Contre l&#8217;obscurité<br />S&#8217;éventent<br />De souvenirs<br />Collantes au cou<br />Cette fen&ecirc;tre poisseuse<br />De l&#8217;&acirc;me.<br />Carré noir<br />Des origines. </p>
]]></content:encoded>
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	</item>
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